Nombre total de pages vues

7/28/2017

A quand l’aménagement du marché hebdomadaire de Ain kermès (Tiaret) ?



L’espace réservé pour la tenue du souk hebdomadaire de la ville de Ain kermès tous les mercredis, s’avère très étroit et mal organisé pour ces centaines de commerçants du territoire Sud de la wilaya Tiaret. 
Un espace de quelque 1000 m2, avec des possibilités d’extension, situé pris de cité 56 logement pas loin de sortie vert sidi abd el rahmane n’offre aucune commodité pour ces ambulants de fruits et légumes et un abattoir trop exigu sans omettre l’absence d’un bureau pour le vétérinaire chargé du contrôle. 
Tous les mercredis, la route est complètement bloquée par la circulation routière en l’absence d’un parking. Même les usagers de la route éprouvent d’énormes difficultés pour regagner leur destination. 
Les lieux réservés pour les espaces vert sont pris d’assaut par les commerçants qui pénètrent dans le souk. 
Un vrai problème que les élus communaux n’ont jamais osé résoudre. 
Pourtant, l’endroit ne sied nullement à la tenue d’un souk aussi important dans la mesure où même le mur de clôture présente d’importants dégâts et est démoli à moitié. 

TISSEMSILT : Le gaz naturel et l'énergie électrique sur la bonne voie dans l'Ouarsenis


La direction de distribution de l'électricité et du gaz de Tissemsilt, a entamé récemment une opération d'envergure qui tend à remettre à niveau les réseaux électriques de moyenne et basse tension.
«Il s'agit d'une opération préventive et d'entretiens jamais réalisée auparavant». «Il est question de pallier en amont toutes les pannes sur les réseaux», selon la source de la direction de distribution de l'électricité et du gaz de Tissemsilt.
Même les nouvelles constructions rurales prévues à travers les différents programmes inscrits bénéficieront de l'électrification complémentaire à travers les opérations qui leur seront consacrées. Cet effort important en matière de généralisation de l'électricité ne se limite pas aux zones rurales mais concernera aussi certains axes urbains, situés dans les quartiers sociaux démunis.
Aussi, la direction de distribution de l'électricité et du gaz de Tissemsilt  a une vision de renforcer ses capacités, par la création de nouvelles structures et la réhabilitation de celles existantes dans le but d'assurer une meilleure couverture en énergie électrique à travers les 22 communes que compte la wilaya de Tissemsilt.
Il y a lieu de noter, au demeurant, que les différentes opérations d'extension des réseaux de distribution de l'électricité et du gaz ont contribué pour une grande part à faire augmenter le chiffre d'affaires de l'entreprise.
Dans ce sillage, et dans le but de satisfaire davantage l'abonné, la direction de distribution de l'électricité et du gaz de Tissemsilt prévoit l'installation imminente de bureaux dotés de technologie numérique de communication et de contrôle électronique spécialisés dans la détection avec grande précision des endroits de panne sur le réseau territorial de distribution de l'énergie électrique. Pour ce qui concerne le gaz naturel, il connaît un essor important également.
A cet effet, le taux de couverture en gaz naturel a atteint le taux de raccordement de plus de 80%. Le raccordement de ces foyers a grandement atténué la tension qui existait sur le gaz butane et pour assurer à leurs habitants le confort et les moyens d'affronter les rigueurs de l'hiver dans les hauts plateaux et les montagnes de l'Ouarsenis et d'El Meddad.
L'alimentation de la wilaya de Tissemsilt en gaz naturel est nécessaire car elle conditionne, dans une large mesure, au développement et à la modernisation de la wilaya.
En 2017, environ 3 298 foyers ont été raccordés en gaz naturel durant les six mois précédents, la commune de Larbaâ (263 foyers), la commune de Sidi Slimane (781 foyers) et douar Ain Fradja, commune de Khemisti (218 foyers).
Six autres communes de plus   peuplées, Sidi Lantri (240 Foyers), Béni Lahcene (236 foyers), Maâcem (270 foyers), Melaâb (510 foyers) Sidi Abed (154 foyers) et trois douars Ras El Mou, relevant de la commune de Sidi Abed (120 foyers), douar Seb S'men (130 foyers) relevant de la commune de Maâcem (130 foyers) et douar Tamazelait, relevant de la commune de Lazharia (146 foyers) ont été raccordées   en gaz   naturel. 
Par ailleurs, la wilaya de Tissemsilt a bénéficie d'une enveloppe financière de  235 MDA (première tranche) dans le cadre du programme FCCL pour le raccordement des  foyers en gaz naturel à travers les 38 cités.

7/27/2017

Tiaret : Produits cosmétiques à bas prix La contrefaçon fait des ravages



Des magasins proposent des produits cosmétiques à des prix défiant toute concurrence. Cependant ils sont sûrement fabriqués dans quelque ateliers ou usines chinoises, spécialisés dans la contrefaçon, si ce n’est en Algérie même. 
Le prix ne couvre même pas celui du contenant. 
Est-ce-que le laboratoire de la qualité a analysé la composition de ces parfums, shampoings et autres produits se trouvant sur les étals de ces magasins ? 
La mésaventure racontée par un client est déroutante. 
Ainsi après avoir acheté un déodorant pour son épouse, en rentrant chez lui, il s’avère que le flacon était vide. Il retourne quelques temps plus tard dans ce magasin situé à la Rue volani et Licheniar pour se voir rabrouer vertement par le jeune vendeur. 
Casquette mise à l’envers sur la tête et un manque de politesse flagrant, telles ont été les images offertes au vieux bonhomme qui avait préféré laissé le flacon et perdre les 100 DA que de se voir insulter ou même pris à partie. « Est-ce- là l’accueil qu’on doit réserver à un client ? » remarque ce client débouté. Il faut aussi dire que ces produits de très basse qualité représentent un danger certain pour la santé des clients. 
Un shampoing qui risque de provoquer une chute de cheveux, une lotion capable de générer un cancer, qui sait ? 
En tous les cas les comités de défense des consommateurs devraient saisir les services de contrôle concernés afin de protéger la santé des citoyens de Tiaret .

Théniat El Had (Tissemsilt) : La forêt de cèdres en fête


Samedi prochain, une manifestation festive est prévue au Parc national de Theniet El Had, dans la wilaya de Tissemssilt, où sera donné le coup d’envoi de «la Fête de la forêt des cèdres».

Par cette manifestation, les organisateurs souhaitent «faire sortir cette région de son isolement» et lui donner plus de visibilité sur la scène locale et nationale. En fait, par le biais de cette manifestation, les organisateurs ambitionnent, tout simplement, de rendre pérenne cette forêt des cèdres, et partant, permettre à la commune de Theniet El Had un développement touristique et économique.
Il sera question, lors de la journée de samedi, d’un programme de visites de la ville et de ses environs, où les visiteurs pourront admirer les différentes peintures rupestres que recèle la ville, ainsi que son majestueux lac. Pour donner à la manifestation une touche festive, un grand couscous est prévu à la forêt pour tous les visiteurs qui souhaitent y prendre part.
«Ce rendez-vous est appelé à devenir une attraction pour tous les amoureux de la nature, dont cette forêt, qui représente un des joyaux de notre territoire». «Sa promotion peut constituer un véritable facteur de développement mais aussi une alternative de loisirs pour nos concitoyens qui ont grand besoin de sortir de l’emprise étouffante des villes», expliquent les organisateurs.
A noter, à titre informatif, que le Parc national de Theniet El Had se situe non loin de la ville éponyme, dans la wilaya de Tissemsilt, qui se trouve au centre de l’Atlas tellien et à la limite sud du grand massif de l’Ouarsenis. Le Parc de Theniet El Had, réputé pour avoir une faune (72 espèces animales) et une flore très riches, dispose d’une superficie de 3425 ha. Un endroit idéal pour toutes sortes d’activités sportives mais encore pour des randonnées pédestres, et même pour des bivouacs entre amis.
C’est d’ailleurs dans ce parc que se situent les forêts de cèdres que les organisateurs veulent célébrer. Il faut noter enfin que le Parc national de Theniet El Had prend soin de se préserver de tous les agissements et agressions contre sa faune et sa flore tout en tentant de promouvoir le tourisme.
A titre d’exemple, il y a quelques années, une proposition d’aménager une zone d’expansion touristique (ZET) a été avancée dans le but de promouvoir le tourisme dit récréatif et, de facto, faire connaître la région à davantage de touristes, nationaux et étrangers.
La ZET en question prévoyait de garantir toutes les commodités nécessaires pour le confort du visiteur: structures d’accueil convenables, aires de jeux, cafés et restaurants, espaces de loisirs, etc.
 
R. O.

7/26/2017

Aïn- Kermès + Tiaret : Le lait en sachet sous haute surveillance



Les brigades de contrôle chargées de la lutte contre la spéculation sur le prix de référence du lait pasteurisé conditionné en sachets (LPC) ont été mobilisées par la direction du commerce de la wilaya de Tiaret pour parer à d'éventuelles pratiques illégales sur cette denrée de base subventionnée par l'Etat, a-t-on appris auprès d'une bonne source. 

On indique que la mise en place de cette brigade intervient suite à une correspondance émanant de la direction régionale. 

La mission de ces brigades, formées d'agents de la répression des fraudes et des pratiques commerciales, est de contrôler tout le processus de production et de distribution du lait pour démasquer d'éventuels commerçants indélicats. 


Des visites inopinées ont été effectuées, dans un premier lieu, dans les cinq laiteries de wilaya. 
D'autres brigades ont été chargées d'évaluer la quantité de lait véritablement produite ainsi que du suivi de sa vente, sa distribution et de l'identification des distributeurs. 

Les premiers contrôles effectués par cette brigade aux niveau de la Diara de Ain kermès ont permis de constater que le problème ne se situe pas chez les producteurs de lait de vache, ces derniers cédant le sachet de lait entre 22 et 23,10 DA. 
Cependant, des cas d'infraction à la réglementation en matière de prix de cession administré ont été relevés sur le circuit de commercialisation. Notre source fait état de mesures répressives à l'encontre des réfractaires pour le motif mentionné. 

7/25/2017

Ain Kermès : Haro sur les produits de consommation contrefaits



Certains commerçants d’alimentation générale et pas seulement qui sont certainement venus au métier par hasard, donc sans en avoir la vocation ni la morale, ne se gênent pas d’achalander leurs étalages de produits contrefaits qu’ils cèdent sans vergogne à leurs plus fidèles clients. 
Leur seul intérêt consiste à se remplir les poches sans le moindre scrupule sur la manière dont ils le font. 



Le malheur, c’est qu’ils les vendent au même prix, parfois plus, que celui original en les acquérant chez des grossistes qui s’approvisionnent eux-mêmes auprès de fabriques amatrices d’imitation de marque et d’emballage. 
Le client est souvent floué par la fausse marque qui est si bien calquée qu’il n’y voit que du feu. La contrefaçon, comme chacun le sait, nuit à l’économie nationale de même à l’intérêt du consommateur quant à son budget et sa santé. 
Pour peu que ce dernier soit dépositaire d’une culture élémentaire de consommation, il peut aisément reconnaître le produit original du produit contrefait et de ce fait éviter de se faire avoir même si les tarifs sont différents. 
Les partisans de cette pratique ne sont animés que par le désir de ramasser le maximum d’argent sans faire attention au reste. 
Leur amour du gain facile les aveugle au point où ils sont obligés de sortir des sommes énormes quand ils se font coincer par les services de contrôle. Il est évident que le produit contrefait est loin de valoir celui de la marque déposée dont le prix de revient pour les fabricants est plutôt onéreux contrairement au faux produit dont la composition est forcément moins étudiée donc au coût moins important. 
La direction du commerce a lancé un appel à travers la radio locale de Tiaret prévenant les consommateurs de bien s’assurer qu’ils n’ont pas entre les mains un produit imité avant de passer à la caisse. 
N’est-ce pas la meilleure façon de contrecarrer les velléités des amateurs de la triche ?

Prolifération des marchands de glaces a Ain Kermès : Gare aux intoxications !



Certains vendeurs utilisent souvent du lait en poudre, à défaut de lait cru ou en sachet, des œufs, parfois non frais, de l’eau de qualité douteuse, des colorants et des arômes parfois périmés, et confectionnent des tas de glaces au chocolat, à la vanille, à la fraise et autres. 

Durant la saison estivale, les marchands de glaces reprennent leur activité, car ce créneau est lucratif et n’exige pas un investissement conséquent. 
Ces commerces poussent comme des champignons dans tous les quartiers et cités du chef-lieu, des localités, de la Daira Ain Kermès.



Cette activité, n’étant sûrement pas réglementée, attire beaucoup de candidats qui louent ou achètent les équipements indispensables pour la préparation des glaces, aux différents parfums, qui seront servies dans des cornets ou des pots en plastique. 

Une petite virée nous a permis de constater la présence de ces marchands de glace au niveau des cafétérias, boulangeries, épiceries, kiosques, rôtisseries, pizzerias, gargotes, etc. Les clients, notamment des enfants, font la queue pour s’offrir une glace rafraîchissante et n’accordent aucune importance aux conditions d’hygiène. 

En effet, certains vendeurs s’autoproclament marchands de glace et apprennent sur le tas la confection de ces produits sensibles qui exigent cependant expérience et savoir-faire. Peu soucieux des conditions d’hygiène, ils ne nettoient pas suffisamment les ustensiles et équipements, faute de contrôle par services concernés. 
Les prix sont exorbitants et n’obéissent à aucune logique, car chacun les fixe à sa guise. 

Des parents se sont rapprochés de nous pour tirer la sonnette d’alarme et prévenir des risques potentiels d’intoxication, comme ce fut le cas les années écoulées. 

De toute évidence, il faut séparer le bon grain de l’ivraie, car il existe heureusement d’honnêtes marchands de glace expérimentés qui jouissent d’une renommée incontestable. 
Il appartient aux services compétents de réglementer cette activité et de sanctionner les défaillants, car la santé d’autrui est sacrée.