Nombre total de pages vues

4/25/2017

TIARET: Le pire évité dans une station-service

Le pire a été évité de peu, dimanche, quand un camion-citerne de transport de carburant a pris feu à l'intérieur d'une station-service privée à Guertoufa, à quelques kilomètres de Tiaret. 

L'intervention rapide des gendarmes qui ont fermé la circulation automobile sur la RN 23 reliant 

Tiaret à Oran, avant l'arrivée des éléments de la Protection civile qui ont réussi à circonscrire l'incendie, a permis d'éviter une véritable catastrophe. Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale. 

4/22/2017

Tiaret- AIN KERMES: Grève des transporteurs à Rosfa

Les transporteurs privés qui assurent les liaisons depuis Rosfa, 70 km au sud-est de Tiaret, vers le chef-lieu de daïra d’Aïn Kermès et vers d’autres destinations limitrophes, sont rentrés, hier, en grève en signe de «protestation contre la dégradation du chemin de wilaya n° 9 sur au moins 15 km». C’est ce que fait savoir un transporteur joint, hier, par téléphone.

Notre interlocuteur ajoute que «le syndicat a accompli toutes les formalités d’usage en informant les pouvoirs publics locaux sur ce débrayage pour tenter de redynamiser le projet de réhabilitation de ce tronçon de route qui pose énormément de problèmes». 
La situation a induit une quasi paralysie des usagers de ce mode de transport, l’unique par taxi, et a généré le séchage des cours pour des dizaines d’élèves poursuivant leur scolarité ailleurs qu’à Rosfa. Cette localité déshéritée qui, bien que bénéficiant tout récemment de quelques équipements publics dont celui relatif à sa connexion au rail, continue de souffrir des aléas de la précarité et de l’enclavement.
Les usagers sidérés par cette tournure ont été, eux aussi, nombreux à nous solliciter hier pour que leur cri de détresse soit entendu. Nous avons tenté de joindre les responsables de la DTP, en vain.
Fawzi Amellal

Tiaret: La raffinerie de pétrole opérationnelle fin 2020

  La nouvelle raffinerie de pétrole de Tiaret entrera en phase d'exploitation, fin 2020, a annoncé, jeudi, le directeur de wilaya de l'Energie et des Mines. « Les travaux d'engineering et d'étude de faisabilité sont achevés, à 85% » a expliqué le même responsable, ajoutant que « l'avis d'appel d'offres pour la réalisation de la raffinerie de pétrole sera bientôt lancé ». 

S'étendant sur une assiette de 500 ha, et d'un coût d'investissement initial de 3 milliards de dollars, cette installation stratégique est appelée à renforcer l'approvisionnement du marché national, en produits pétroliers et emploiera jusqu'à 800 travailleurs, à son entrée en exploitation, prévue fin 2020. 

Située à 10 km, au sud du chef-lieu de wilaya, la future raffinerie de pétrole aura une capacité de production de 5 millions de tonnes, par an, alors qu'elle était, initialement, conçue pour 15 millions de tonnes/an. 
Elle aura pour objectif d'assurer les traitements primaires et secondaires, nécessaires à la production et la maximisation des produits blancs, avec des qualités conformes aux exigences internationales. Le pétrole brut à traiter par la raffinerie de Tiaret, sera le pétrole brut algérien appelé communément ‘le Sahara Blend'. 

Ce pétrole proviendra du centre de stockage et de distribution de Haoud El-Hmara, dans le sud algérien. Les produits finis, appelés à sortir de la raffinerie de Tiaret, sont les essences, le kérosène/jet fuel et le gasoil, propane et butane. 

4/12/2017

Tiaret: Les écoles se débarrassent du gasoil

Les écoles primaires de la commune de Aïn El Hadid se débarrassent, enfin, du gasoil pour chauffer les salles de cours. Alimentées jusque-là en gasoil, les établissements primaires sont actuellement chauffés au propane, au plus grand bonheur des élèves et des enseignants. 

L'opération qui a nécessité une enveloppe financière de 2,8 milliards de centimes, a été prise en charge par la commune. 

D'autres opérations sont en cours dans plusieurs communes de la wilaya, l'objectif étant d'arriver à abandonner le gasoil, une matière peu propre et polluante, d'ici à la prochaine rentrée scolaire, promet-on à la direction de l'éducation. 

par El-Houari Dilmi

3/30/2017

TIARET : Réalisation d’un lycée à Tousnina

Après une longue attente et un calvaire qui a trop duré, la nouvelle vient d’être annoncée de la bouche du wali qui a fortement satisfait les parents d’élèves de la commune enclavée de Tousnina en livrant l’ODS (ordre de service), à l’entreprise désignée pour la réalisation d’un lycée d’une capacité de 800 places pédagogiques et 200 autres pour les bénéficiaires de demi-pension.



A noter que cela a eu lieu après la levée du gel suite aux diverses correspondances adressées par les soins du wali aux ministres de l’intérieur et de l’éducation ainsi qu’au 1er ministre Mr SELLAL, qu’il a bien tenu à les remercier de leurs efforts et de leur compréhension et a encore rappelé les conditions dans lesquelles suivaient les élèves leur scolarité. Ce mercredi 29 mars, l’escale de Mr Bentouati sera éternellement gravée dans la mémoire des citoyens de Tousnina dont les enfants rejoindront le lycée pour l’année 2018. A Sougueur, le wali n’a pas caché son ire devant l’état des locaux à usage professionnel qui laisse à désirer et a ordonné l’élaboration d’un cahier de charges avec la désignation d’un administrateur pour la gestion des charges et des frais de location. Pour rappel, une vaste opération a été lancée par l’administration de Bentouati visant l’assainissement de tout le parc des locaux commerciaux du territoire de la wilaya où plusieurs locaux commerciaux ont été déjà affectés à des professions libérales ou encore des sièges d’APC comme celui de Tiaret et Ain Dehab.  Nous y reviendrons. 

Abdelkader Benrebiha

3/27/2017

TIARET : Une vaste opération de reboisement

La région frontalière entre Tiaret et Tissemsilt et plus précisément les périphéries du grand barrage de la commune de Bougara a été le théâtre d’une grande opération de plantation d’arbres menée par les deux walis : celui de Tissemsilt et celui de Tiaret.



Cette opération a vu une présence massive des autorités civiles et militaires ainsi que la protection civile et les scouts algériens appuyés par plusieurs citoyens venus des deux wilayas, cela en réponse au très grand projet lancé par M. Bentouati wali de Tiaret, et dont l’objectif est la plantation d’un million d’arbres à travers tout le territoire de la wilaya. A ce jour, quelques 400. 000 arbres ont été plantés au niveau des barrages de Dahmouni Benkhadda et les hauteurs de la montagne ‘’Plateaux’’, en rappelant qu’au niveau de ce point, les jeunes de l’O.D.E.J, sous la coupe de Mr Mourad Bennammeur, ont été d’un précieux concours avec la plantation de près d’un millier d’arbres. Tout à noter que Tiaret recèle d’un massif forestier important qui garde sa virginité et attend des projets touristiques qui vont de pair avec la vocation de la région.   

Abdelkader Benrebiha

3/26/2017

TIARET: Les routes transformées en chantier, les usagers en colère


Véritable « plaie ouverte » à Tiaret, la dégradation du réseau routier urbain suscite une vive colère chez le commun des Tiarétiens. 
Malgré les milliards engloutis dans la réfection du réseau routier de la ville de Tiaret, la situation continue à empirer, au point que «les automobilistes n'ont plus qu'à choisir le nid de poule dans lequel ils doivent tomber pour s'en sortir avec le minimum de dégâts», ironise un chauffeur de taxi, à bord de son véhicule flambant neuf. «Depuis les années quatre-vingt, Tiaret est toujours à la recherche du trésor perdu avec des tranchées creusées un peu partout dans la ville», ironise un habitant du quartier «Houari Abed» (ex-cité Leplay) où le macadam fraîchement refait est éventré à coup de bulldozers pour reprendre les canalisations de gaz de ville. Les rues et ruelles de la ville de Tiaret sont dans un état tel qu'il n'est plus possible de rouler en voiture sans se prendre les roues dans des nids-de-poule gros comme des cratères. 

Que ce soit au nord ou au sud de la ville, pratiquement aucune rue ni ruelle n'est épargnée par les fondrières et autres ornières, à un point tel que des personnes évitent carrément de sortir leurs véhicules de peur d'y laisser qui un amortisseur, qui un pneu ou carrément une suspension en entier. La sempiternelle reprise des réseaux publics de gaz, d'eau potable et d'assainissement continuent de transformer certains quartiers en des chantiers à ciel ouvert. 
Les intervenants, une fois leur intervention achevée, plient armes et bagages, laissant la chaussée dans un piteux état. Jusqu'à quand ? 


par El-Houari Dilmi