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2/22/2018

Ain kermès : Coupures itératives de la connexion et chutes de débit d'Internet


Les internautes vivent un véritable calvaire à cause des fréquentes coupures de connexion . 
Les internautes du chef-lieu de Ain kermès et plus particulièrement la cité populaire vivent un véritable calvaire à cause des fréquentes coupures de connexion et autres chutes de débit. 

Ainsi, les abonnés ADSL rencontrés s’estiment lésés par la qualité, jugée médiocre, de la connexion Internet. 
En effet, selon eux, depuis le mois des mois, de nombreux dysfonctionnements de la connexion ont été enregistrés, notamment pour les abonnés de la formule Fawri. 
 Ces derniers temps, la connexion est catastrophique! Tout au long de la journée, mon modem cesse carrément de clignoter. 
Au départ, j’ai cru que c’était lié à une éventuelle défectuosité de ma ligne téléphonique, mais il n’en était rien , dira Samir, un résident du quartier de Si Boucif .
D’autres abonnés ont fait état des mêmes perturbations et assurent qu’ils ont l’impression de se faire escroquer. Du côté des gérants des cybercafés, on crie déjà au scandale. 
Certains d’entre eux, , considèrent que les services d’Algérie Télécom, et plus précisément l’Actel , se moquent d’eux.  
On est allé se plaindre auprès des services concernés. 
Mais le chargé de la maintenance nous a carrément envoyé promener, en nous signifiant que le problème venait de nos lignes téléphoniques. 
Puis il nous a orientés vers le service technique », ont-ils déclaré d’un ton désabusé. Dans le but d’avoir de plus amples renseignements à ce sujet, contact a été pris avec le chargé de maintenance de ladite agence commerciale. 
Ce dernier a avoué, à demimots, l’existence de « petits problèmes » de connexion.

2/21/2018

Ain kermès ; : A quand, les bacs à ordures ?



Les résidents de la Cité de Hai El Chouhada mitoyen de ceux de la CNEP, continuent à souffrir le martyre, à cause des désagréments, provoqués par la présence d’une benne à ordures, située en face de leurs logements, qui est constamment en flammes, à longueur de journée et jusque tard dans la nuit. 
Cette benne, qui tombe en ruines, est la réserve de nourriture de toutes les vaches du quartier, qui s’y donnent rendez- vous, pour compléter leur repas, en déchiquetant les sachets à ordures à belles dents, éparpillant toutes les ordures sur le trottoir et la chaussée. 

Les balayeurs du coin, pas du tout convaincus de leur rôle, ignorent superbement tous ces détritus qui jonchent le quartier, se contentant de ramasser les…mégots et autres kleenex. Cette benne providentielle, est une aubaine pour tous ceux qui entreprennent des travaux dans leurs logements, qui ne se gênent nullement d’évacuer leurs déchets, constitués de gravats et autres, l’encombrant à ras bord. 
Et il se trouve toujours quelque pyromane, qui viendrait y mettre le feu, transformant le quartier en un gigantesque en fumoir, avec des fumées suffocantes qui obligent tous les résidents, à garder hermétiquement closes leurs fenêtres. 
Pour mettre un terme à tout ce charivari, les résidents supplient instamment les responsables concernés, de les débarrasser de cette benne à ordures et la remplacer par des bacs à ordures en plastique, comme cela s’est fait ailleurs.

Villes algériennes du futur, les urbanistes en quête du bon schéma

Comment construire des villes écologiques compatibles avec le développement durable en ayant comme objectifs l’éradication de la pauvreté et de la marginalisation, la promotion des espaces verts et la diversification des formules d’accès au logement ? C’est à toutes ces questions que des experts algériens et internationaux ont tenté de répondre au cours des travaux du séminaire sur "la ville algérienne face aux enjeux et défis du développement durable" qui s’est tenu mardi, à Alger, à l’occasion de la journée nationale de la Ville.
Les défis sont incommensurables, d’autant que plus de 70% de la population algérienne vit dans des villes dont une grande partie a connu une urbanisation anarchique.
«Les axes principaux de la politique de la ville aspirent à fournir davantage d’efforts pour le développement urbain durable, en étroite collaboration avec les élus locaux, les partenaires sociaux et la société civile », a souligné le ministre de l’Habitat de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar pour qui le logement reste une priorité. « Nous avons pour défi de fournir aux algériens un logement décent, conformément aux recommandations des Nations Unis », a-t-il précisé. 
Pour Temmar, les nombreux experts et acteurs du secteur, « devront arrêter une démarche commune pour travailler ensemble sur la ville du futur et s’inscrire dans la vision mondiale avec des spécificités algériennes, à horizon 2030 ». Pour y arriver, il faut tenir compte, selon lui, de plusieurs facteur, notamment les limites administratives, l’éradication de la pauvreté et de la marginalisation et diversifier les formules d’accès au logement, selon les attentes et les capacités de chaque individu de la société. « Il est également question de prendre soin des personnes aux besoins spécifiques, promouvoir les espaces verts, exploiter le patrimoine culturel des villes et encourager les villes intelligentes », a-t-il ajouté.
Il est également important, a ajouté le ministre, de doter la politique de la ville d'un plan d'action permettant de prévoir la croissance démographique rapide avec tout ce qu'elle implique comme besoins du citoyen en termes de sécurité et de protection ainsi que ses besoins fondamentaux en matières de santé, d'habitat, d'enseignement et de moyens de loisirs.
La vision prospective de la ville, poursuit Temmar, nécessite l'implication de l'ensemble des acteurs à commencer par l'administration locale, représentée par les walis et les élus, les intellectuels, les professionnels, les experts et les opérateurs en charge de la gestion de la ville, outre la société civile et les associations activant dans le domaine, qui doivent jouer -a-t-il dit- un rôle efficace et complémentaire dans ce sens.
Quatre ateliers portant sur les thématiques: "Politique de la ville: le cadre juridique face aux nouveaux enjeux et défis", "Gestion intégrée de la ville: vers une bonne gouvernance urbaine", "Ville intelligente, écologique et résiliente: concepts et faisabilité" et "Economie urbaine: management et mécanismes de financement pour le développement durable des villes",   ont proposé, lors de cette journée, des recommandations sur lesquels le ministère va arrêter une feuille de route avec les différents départements ministériels.
Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire , Noureddine Bedoui,a, pour sa part, rappelé l’engagement du président de la République dans la concrétisation du Plan d’action du Gouvernement, qui comprend la réforme du cadre légal et réglementaire de la politique de la ville, l’amélioration du tissu urbain à travers la restructuration architecturale des villes, la réhabilitation urbaine et l’encouragement de l’investissement privé dans la construction des nouvelles infrastructures et pôles urbains.
Noureddine Bedoui a, dans ce sens, annoncé que 10 communes administratives ont été élevées au rang de wilayas déléguées pour créer une dynamique économique, culturelle et sociale. « Nous comptons également revoir les disfonctionnements en milieu urbain et répondre aux attentes des habitants et aux exigences de la croissance économique », a-t-il ajouté. Il est alors primordial, a souligné Bedoui, de persévérer dans la réforme urbaine et la réhabilitation des villes, d’autant que la population vivant dans un milieu urbain atteindra 80% à horizon 2030.
«Nous devons améliorer le système financier et fiscal pour que les collectivités locales puissent effectivement assurer leur rôle économique et créer de la richesse pour le développement économique », a-t-il indiqué, ajoutant qu’il faut passer par la réforme de l’ingénierie urbaine et dispenser des formations qualifiantes dans les nouveaux métiers de la ville et du marketing local. «Ces formations seront désormais dispensées à l’Ecole Nationale d’Architecture de la Ville, qui sera inauguré en septembre prochain, à Alger », a-t-il annoncé.

Intégrer la composante humaine dans le modèle de développement
Lors des séances plénières, Christian De Portzamparc a présenté ses deux projets pour la réalisation des nouvelles infrastructures du parlement et du Palais de la Présidence. Il a également mis l’accent sur l’importance de la restructuration urbaine et la réhabilitation des villes.
Aziz Belkhatir, expert-consultant dans l’urbanisme (environnement et risques), a par la suite exposé la stratégie des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et l’intégration des composantes socio-environnementales et humaine dans le modèle de développement.
Le professeur émérite à l’Ecole Polytechnique d’Alger, Chems Eddine Chitour, a plaidé pour une transition multidimensionnelle vers le développement humain durable, qui « pourvoit l’utilisation d’énergies propres et renouvelables en faveur de la santé sociale et le développement économique ».
La journée nationale de la Ville a été décrétée par la loi 06-06 sur l’urbanisme et la ville. Elle entre dans le cadre du programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), visant l’évaluation des progrès réalisés par les Etats membres , depuis la tenue de la conférence internationale sur le logement et le développement urbain durable à Quito en octobre 2016.
Walid Souahi

DAS de Tiaret : Plus de 3000 faux handicapés débusqués à Tiaret



Rien ne semble échapper à certains opportunistes pour gagner de l’argent sans trop suer. 

C’est ainsi, que lors de l’assainissement du fichier des handicapés pour le prochain mois de Ramadhan, la direction de l’action sociale a pu débusquer à travers les listes, plus de 3000 faux handicapés !


Certainement, l’opportunisme n’a épargné aucun secteur et depuis l’installation de M. Kadda Benammar, à la tète de la direction de l’action sociale, plusieurs dysfonctionnements et avatars ont été mis sous veilleuse et en application des directives du ministère ainsi que les instructions du wali visant à l’actualisation des listes des familles démunies. 

En prévision du mois de Ramadhan, le Directeur de l’action sociale nous a informés que plus de 3000 faux handicapés ont été débusqués depuis le lancement de l’opération d’assainissement des listes et l’actualisation du fichier et à ce titre, la dite opération a permis de récupérer quelque 15 milliards de cts pour le trésor public puisque le chiffre réel des handicapés et plus particulièrement après leur passage devant la commission de contrôle médical a été revu en baisse passant de 25.000 à 21.000 handicapés et de même pour les familles démunies, le chiffre a largement baissé  allant de 78.000 à 69.000 familles comme il convient de signaler que 10.000 contrats DAIP ont été gelés et 11 milliards de cts ont été récupérés au trésor public puisque les bénéficiaires recevaient des indemnités dans d’autres programmes, nous a indiqué le Directeur qui ajoute que certains handicapés étaient en possession de 3 cartes et percevaient les pensions dans d’autres programmes tout à noter que selon une source proche du ministère de la solidarité nationale, «Réflexion" et en exclusivité a appris que la tutelle a instruit aux autres wilayas du pays à suivre les procédures d’ assainissement entamées par la direction de l’action sociale de la wilaya de Tiaret. 

LOGEMENTS A TIARET : Affichage d’une liste de 864 bénéficiaires

Les listes des 864 bénéficiaires de logements viennent d’être livrées publiquement après des attentes qui ont trop duré et officiellement ces attentes trouvent des explications très logiques eu égard à beaucoup de dysfonctionnements qui faudrait-il le rappeler ne se sont dissipés que grâce aux interventions très musclées du wali de Tiaret, M. Bentouati.



Ce mardi et à seulement 24 heures de la célébration de la journée nationale du chahid à laquelle les habitants de la ville de Ksar-Chellala,tiennent beaucoup de respect et d’honneur, eu égard au passe de cette ville qui a accueilli en son espace des sommités historiques ainsi que de grands responsables de la lutte armée à ne citer comme exemple que Saad Dahleb, l’auteur du livre «Mission accomplie" et l’un des grands négociateurs des accords d’Evian, cette journée a fait vibrer cette ville historique qui vient de renouer avec un grand rendez-vous où les murs  de presque toutes les rues et ruelles de cette ville sont devenues de grandes escales des dizaines de citoyens venus pour voir leurs noms. 
En effet, les listes des 864 bénéficiaires de logements viennent d’être livrées publiquement après des attentes qui ont trop duré et officiellement ces attentes trouvent des explications très logiques eu égard  à beaucoup de dysfonctionnements qui faudrait-il le rappeler ne sont dissipés que grâce aux interventions très musclées du wali de Tiaret, Mr Bentouati qui a pu livrer presque 6.000 logements sociaux en l’espace de 5 mois épargnant quelque 30.000 personnes des griffes de la précarité, du désarroi et surtout des divers problèmes, et dans le même contexte plusieurs familles à Frenda, Sougueur et dans d’autres communes attendent impatiemment l’affichage des listes comme il y a lieu de signaler que d’autres familles vivent dans des conditions critiques dans certains bidonvilles situés dans les périphéries des communes à l’exemple des 12 familles dans la cité "Echarra" de Tiaret et à ce titre, le chef de daïra de Tiaret en compagnie de son staff a déployé des efforts gigantesques pour assainir les listes de centaines d’opportunistes et a pu effacer de grandes plaies qui ont défiguré le lustre de la ville, à  l’exemple de la cité "Khaldaoui Abdelwaheb où près de 200 familles ont été relogées dans des habitations offrant un bon cadre de vie. Notons enfin qu’aucun incident n’a été signalé lors de l’affichage des listes à Ksar-chellala et que les voies de recours sont ouvertes aux citoyens qui se sentent lésés comme a tenu à indiquer le wali lors de ses différentes interventions. 

Pour rappel, c est pour la première fois que ce nombre de logements sociaux a été distribué à Ksar-Chellala depuis l’indépendance. 

2/18/2018

Ain kermès - W-Tiaret: Manque d’investissement à Ain kermès


Ain kermès , est une des plus importantes localités de Sud de la wilaya Tiaret qui tait ses maux et s’enferme sur elle sans perspectives économiques. Son économie n’a jamais pu se promouvoir car elle est victime de son manque de stratégie.
Cette Daïra de Ain kermès recèle de potentialités capables de propulser la localité à un rang digne de sa vocation historique. 
Une région militante qui a marqué son passé glorieux par le sang de ses chouhadas. Ain kermès la glorieuse par ses enfants aux sacrifices indélébiles rate le coche du développement économique. Ain kermès est resté cloîtrée dans ses souks à l’ancienne comme si l’investissement industriel ne lui est pas adaptable. 
Dans la Daïra de Ain kermès il n’ ya pas presque aucun projet porteur d’espoir pour un taux de population jeune trop élevé que la moyenne. 
L’espoir pour les milliers de jeunes étudiants sortants de l’université est illusoire car le chômage a pris place à Ain kermès. 
Les diplômés du CFPA galèrent sans visibilité aucune. Une inquiétante situation pour des jeunes sans horizons, des jeunes rongés par l’amertume du néant .La population de Ain kermès est une population, confiante qui va en masse aux urnes, à chaque échéance électorale à la recherche de l’espoir. Il convient de se questionner sur ce manque flagrant des investissements dans la localité. 
L’équation est toute faite, s’il n’y a pas de travail pour les jeunes c’est qu’il n’y a pas d’entreprises de production. Dans les années quatre vingt- dix il y a eu la création d’une ZAC (zone d’activités) de 10 lots, mais par dés-internement et par défaut de visions, elle a été détournée de sa vocation. 
L’investissement productif est inexistant et le chômage des jeunes est alarmant. Il va falloir que les élus locaux et nationaux, en collaboration avec l’administration, coordonnent leurs efforts afin de créer de promouvoir l’investissement dans la région. 
Dans une région où 75 pour cent de la population a moins de 30 ans, le manque d’opportunités d’emploi offre de moins en moins d’alternatives à une partie de la jeunesse qui finit par basculer ou dans la délinquance de toute formes .
A Ain kermès ont doit travailler sur un plan d’investissement spécial qui servirait à donner un essor à l’économie. Ceci encouragerait la consommation et servirait aussi à préserver les petits commerces qui tendent à disparaître. La dernière visite d’une commission de l’APW s’est justement penchée sur toute cette problématique du chômage de masse chez les jeunes. 
Car les élus ont eux aussi conscience que la stabilité de la région reposerait sur la diversification des investissements pourvoyeurs de postes d’emplois. On ne peut être de Ain kermès et avoir un emploi, c’est incommodant.

2/17/2018

TISSEMSILT: Vers la réalisation de plusieurs projets d’envergure


Dans un objectif visant l’amélioration et le développement des conditions de vie des citoyens de la wilaya de Tissemsilt, plusieurs projets d’envergure sont en cours de réalisation à travers l’ensemble des communes de la wilaya et ce, dans le cadre des programmes de développement local initiés par les pouvoirs publics pour la promotion de cette région de l’Ouarsenis, a indiqué récemment le wal.
Bientôt la wilaya de Tissemsilt sera reliée à l’autoroute Est-ouest à cours terme, par le dédoublement des routes nationales N°14 et 19, ainsi que la livraison des projets de lignes ferroviaires Tissemsilt-Boughezoul (139 km) et Tissemsilt-Tiaret-Relizane (185 km). L’impact de cette modernisation et d’amélioration des routes dont la finalité est le bien être de la population de la région de l’Ouarsenis et du Sersou, pour les conditions de transports et des échanges commerciaux dans la wilaya et le désenclavement de la région Est/ouest et Nord/sud et création d’un axe structurant de développement régional. 
Cet important effort consenti par l’Etat en faveur du bien être du citoyen de la wilaya de Tissemsilt et directement pour le développement de sa wilaya, a été une aubaine pour la wilaya pour désenclaver la wilaya de Tissemsilt et lui donner les moyens de communication avec le reste du pays. «Que nous avons approuvé de nombreux projets d’investissement dans la wilaya, cet effort de création de richesse et d’emploi». M.Abdelkader Benmessaoud a déclaré que grâce aux multiples investissements du secteur privé qui seront concrétisés, la wilaya sera «leader» dans l’agriculture de montagne.
Il a ajouté que la région a bénéficié d’importants projets d’investissement. 
La wilaya de Tissemsilt enregistre l’investissement par ci par là, comme c’est le cas d’une usine de production de poteaux électriques, une unité de production de produits pharmaceutiques et médicaments ainsi que un hôtel thermal à Sidi Slimane, qu’un complexe d’industrie automobile est projeté dans la wilaya de Tissemsilt à Sidi Mansour dans la commune de Khémisti et une unité de fabrication de pâtes alimentaires, couscous et de produits agroalimentaires à Khémisti. Par ailleurs, des titres de concessions ont été remis aux investisseurs venus de divers horizons du pays, pour développer l’industrie, l’agriculture et le tourisme. 
Les autorités de la wilaya tablent sur l’investissement comme priorité en ouvrant le champ devant des promoteurs désirant investir dans la région a-t-on souligné. M.Abdelkader Benmessaoud a déclaré que grâce aux multiples investissements du secteur privé qui seront concrétisés, la wilaya sera «leader» dans l’agriculture de montagne.
La wilaya de Tissemsilt dispose de paysages exceptionnels faits de 65% de montagnes et un patrimoine forestier imposant, peuplé d’une faune et d’une flore exceptionnelle. 
Elle dispose aussi des circuits touristiques et des sources thermales renommées. Par ailleurs, la wilaya de Tissemsilt, met à la disposition des investisseurs plusieurs atouts, entre autres divers avantages qu’accorde la loi sur l’investissement. 
Les investisseurs disposeront des installations de base à la charge de l’État. 
Des conditions adéquates sont réunies pour encourager les investisseurs potentiels et des instructions sont données aux services concernés pour activer l’étude des dossiers et simplifier les démarches. D’autre part, la wilaya de Tissemsilt recèle des atouts naturels lui permettant de devenir une importante destination en matière de tourisme thermal et de montagne. Les efforts de développement soutenus, s’inscrivent dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie de la population locale, estimée à 348.000 âmes, la prise en charge de leurs préoccupations et la valorisation de ses atouts et de sa vocation agropastorale .
Par ailleurs, un guide “touristique pour vanter les potentialités de la région de l’Ouarsenis”, initié par les services de la wilaya, se veut une action concrétisant le programme tracé par le wali de Tissemsilt, pour développer et promouvoir le secteur touristique de cette région, réputée pour son parc national des cèdres à Theniet El Had, sa forêt d’Ain Antar ainsi que ses sources thermales de Sidi Slimane a-t-on souligné de même source.

Soulignons, que l’ouvrage met également, en relief le grand potentiel dont dispose la wilaya dans le domaine du tourisme historique et religieux, en présentant des monuments historiques remontant à des civilisations lointaines qui se sont succédé sur la région, en plus des monuments religieux tels que la mosquée Bilal Ibn Rabah au chef-lieu de la wilaya. 
Le guide présente aussi les sports aquatiques et de montagne que Tissemsilt pourrait abriter dans ses espaces naturels attrayants à l’instar du barrage Koudia Rosfa dans la commune de Beni Chaib, la région de Bin El Kiffan à Boucaid et la forêt d’El Meddad à Theniet el Had. Sidi Slimane, commune située à 65 km au Nord-est de Tissemsilt, table essentiellement sur ses potentialités thermales pour s’assurer un développement harmonieux. Dans ce sens, cette collectivité a bénéficié de nombreuses actions destinées à promouvoir et valoriser ses atouts touristiques.

Il est prévu la réalisation de structures supplémentaires d’accueil des curistes et d’autres actions d’aménagement des salles. Certaines de ces structures remontent à la période coloniale. Cette collectivité locale œuvre à créer un office du tourisme pour faire connaître aux touristes locaux ou nationaux les potentialités que recèle Sidi Slimane en matière de tourisme de montagne, thermal et écologique. 
La commune de Sidi Slimane recèle huit sources thermales dont un forage d’un puits d’exploration de 400 mètres avec un débit de 40L/S contre 03L/S d’eaux riches en composants minéraux à une température constante de 42 degrés Celsius, connues pour leurs vertus thérapeutiques, notamment en ce qui concerne le traitement des maladies articulaires, de la peau et les inflammations intestinales dont les travaux ont été achevés. Selon une étude réalisée en 2008 par la Direction du tourisme, les eaux sources thermales de cette région contiennent 17 éléments comme le calcium, le bicarbonate, le chlore, les sulfates. Il est à noter que cette station thermale attire chaque année entre 70.000 et 80.000 curistes et visiteurs venus des wilayas du pays à l’instar de Chlef, Alger, Tipaza, Tiaret, Mostaganem, Ain Defla, Djelfa, Médéa et Oran.
Les services des forêts de la wilaya de Tissemsilt, envisagent de concéder 7 forêts récréatives sur une superficie de 326 ha, durant cette année en cours, pour qu’elles soient exploitées par des particuliers. Il s’agit des forêts de Boucaid (Ain Antar) sur une superficie de 70 ha, à Khémisti (Ain Tlemcen) sur une superficie de 20 ha, à Béni Chaib (Ain Yachir) sur une superficie de 33 ha et à (Oued El Matmour) sur une superficie de 101 ha, à Theniet El Had (Garb El Magtouna) sur une superficie de 10 ha, à Bordj Bounaâma (Sidi Amar) sur une superficie de 60 ha et à Lazharia (Koudia) sur une superficie de 20 ha. Elles seront équipées et dotées d’infrastructures de loisirs et des services dont les visiteurs et touristes ont besoin.
Dans le même contexte, la Conservation des forêts de la wilaya de Tissemsilt a réservé un espace de 29 nouveaux périmètres d’autorisation d’usage à travers 12 communes dont la daïra de Theniet El Had (8 périmètres), la daïra de Lardjem (4 périmètres) et la daïra de Bordj Bounaâma (17 périmètres), pour la plantation fruitière sur 95 ha, l’élevage apicole sur 524,45 ha, greffage oléastre sur 165 ha, l’élevage cynégétique sur 10 ha et l’exploitation des plantes aromatiques et médicinales (lentisque) sur 10 ha. Le wali de Tissemsilt, a appelé les jeunes et les investisseurs à s’orienter vers l’investissement au niveau des mini zones d’activités qui ont été créées en 2017 dans des communes de la wilaya. 
En vue de développer le secteur économique privé dans la wilaya, des zones d’activités sont proposées dans les communes de Khémisti, Bordj Emir Abdelkader, Lazharia et Laâyoune au titre des orientations de révision des PDAU de la région. M. Abdelkader Benmessaoud, a insisté sur l’esprit d’initiative pour créer des micro-entreprises au niveau des mini zones d’activités en adéquation avec les spécificités de chaque région.
La meilleure solution pour les jeunes, est de créer des micro-entreprises au niveau de ces zones d’activités, par le biais des dispositifs d’emploi mis en place par l’Etat dont l’ANSEJ, la CNAC et l’ANGEM ou se diriger vers des entreprises productives du secteur économique a-t-il estimé. M. Abdelkader Benmessaoud a appelé également, à encourager les capitaux à investir dans des projets en vue d’apporter une valeur ajoutée à l’économie locale et nationale et générer des emplois au profit des jeunes. 
Dans ce contexte, il a indiqué que plusieurs projets d’investissement ont été lancés à Tissemsilt, Sidi Slimane, Khémisti, Theniet El Had devront générer, une fois entrés en service, des emplois dans le secteur de l’agriculture, d’autres dans l’industrie ainsi que dans le tourisme.
Mohamed Achraf